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Explorer et sécuriser d’autres formes de travail


Dans la période électorale que nous vivons, les contrats aidés sont mis à mal : Si certains politiques veulent les supprimer, d’autres sont pour leur diminution dans le secteur non marchand au profit du secteur marchand.
Pour autant, nous rappelons que les structures de l’insertion par l’activité économique qui proposent des contrats aidés permettent un retour à l’emploi avec un accompagnement global de la personne (suivi professionnel ET suivi social)
Afin de mesurer de façon éthique l’efficacité des contrats aidés, il convient de faire une analyse sociétale :


La France compte 9,9% de demandeurs d’emploi
Avec une croissance de 1,2 %, la France se situe au 24 ème rang Européen sur 28.-


La société française est rongée par le corporatisme. Ce même corporatisme sclérose notre société et engendre des inégalités : les préjugés sur les salariées en insertion sont un véritable frein pour l’accès à l’emploi (rapport INSEE 2016)
Certaines régions sont sinistrées, les plus grands employeurs étant parfois les ACI
Enfin, dans nombre de zones, les structures de l’IAE assument des services délaissés de plus en plus par l’Etat ou les collectivités (exemple de la collecte des textiles dans les zones éloignés des grandes agglomérations) et/ou permettent de maintenir, en plus des emplois, également des activités dans des bourgs ou zone péri-urbaines de plus en plus désertés (commerces de proximité notamment). Ces services, utiles à la collectivité, ne sont pas ou très peu valorisés .
La problématique n’est donc pas dans l’efficacité des contrats aidés, car m algré la professionnalisation de nos chantiers d’insertion, tous les salariés en insertion ne trouvent pas un emploi durable à la fin de leur parcours,
malgré les périodes de formation dans le secteur de leur projet professionnel ou l’acquisition des nouvelles compétences techniques acquises au sein du chantier.
La problématique se situe dans notre économie qui n’est une plus une économie de plein emploi.
Il convient donc aujourd’hui de réfléchir l’emploi avec un autre regard si nous voulons sortir des personnes de la précarité.
Les Femmes représentant 71,7% de la population en sous-emplois
Pourtant la majorité des femmes souhaitent avoir un travail à temps plein, 40% des femmes sont autoentrepreneurs avec une majorité dans le secteur du service (74%)
Dans certains territoires, notamment les territoires sinistrés :
- Le CDI à temps complet n’est pas le travail de demain,
- On s’oriente davantage vers un travail à deux visages : un travail salarié cumulé avec un travail d’indépendant ou d’autoentrepreneur,
Le Réseau afin de pouvoir accompagner les Conseillers en insertion professionnelles sur ces nouveaux statuts, a décidé de lancer une réflexion sur « ces emplois de demain »
L’Autoentreprise en revenu complémentaire tester par Tissons dans le secteur de la retouche
Le temps partiel ne permet pas de sortir de la précarité,
Après études de marché et au regard de la compétence professionnelle des personnes, le réseau a décidé de faire des expérimentations avec des personnes qui ont la compétence professionnelle qualité/ Temps dans des bassins en tension en retouches.

Demande

  • Que ces statuts d’autoentrepreneurs et d’indépendants puissent bénéficier de l’assurance chômage afin d’être protégés en cas d’aléas de la vie professionnelle.
  • Et qu’ils puissent avoir les mêmes droits à la retraite que le statut des salariés,
  • Sécuriser ces statuts.

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